Samoussas aux poireaux et au chèvre frais

Samoussas aux poireaux et au chèvre frais

img_20171017_163347_9542116521976.jpg

Je n’avais jamais proposé de recette de samoussas sur ce blog, pourtant il y a bien des raisons de les aimer ! C’est léger, ça change et on peut les farcir de milles façons ! Ici j’ai choisi l’association poireaux et chèvre que j’adore. Des samoussas parfaits chauds ou froids accompagnés d’une salade ou servis en apéritif.

Ingrédients pour 12 samoussas :
🌸 6 feuilles de brick
🌸 2 poireaux
🌸 1 oignon
🌸 1 gousse d’ail
🌸 60 g de fromage de chèvre frais
🌸 1/2 citron
🌸 1 c. à café d’huile d’olive
🌸 1 jaune d’œuf
🌸 Sel & poivre

Préparation :
1- Coupez en fines rondelles les poireaux, rincez et égouttez. Épluchez et émincez l’oignon et l’ail. Faites revenir l’oignon dans une poêle anti-adhésive chaude avec l’huile d’olive durant environ 2 minutes à feu moyen. Ajoutez les poireaux et continuez la cuisson encore 8 minutes.
2- Ajoutez ensuite votre fromage de chèvre, le jus du 1/2 citron, l’ail, le sel et le poivre. Bien mélangez et laissez chauffer à feux doux encore 2 minutes. Réservez.
3- Préchauffez le four à 180°C.
4- Passez à la formation de vos samoussas (voici un tuto en image qui devrait vous faciliter la tâche : ici). Prenez vos feuilles de brick et plier chacune d’elle sur elle-même et coupez-la de façon à obtenir 2 demi feuilles. Posez la demi-feuille devant vous à la vertical, le coté arrondi à gauche. Repliez la feuille sur elle-même, le coin arrondi vers le bord droit, et appuyez un peu le long de la pliure pour lui faire prendre le pli. Dans le coin en bas, déposez une cuillère de votre mélange aux poireaux. Repliez vers la gauche comme pour former un triangle, puis rabattez ce dernier vers la droite, sur le long de la pliure. Continuez successivement de replier votre triangle vers la gauche puis vers la droite jusqu’à arrivé au bout de la feuille de brick. Replie le coin en haut à droite vers le bas pour former une pointe et rentrez cette dernière sous le pli de la feuille de brick, comme une enveloppe. Voilà votre samoussa prêt !
5- Posez vos samoussas sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé et badigeonnez-les avec un jaune d’oeuf.
6- Enfournez environ 15 minutes en surveillant, la cuisson dépendant des fours.
vos samoussas sont prêts lorsqu’ils sont légèrement dorés.

Total recette : 726 kcal – 33L / 103G / 24P
Pour 1 samoussa : 60 kcal – 3L / 9G / 2P
Pour 3 samoussas : 181 kcal – 8L / 26G / 6P
Pour 6 samoussas : 363 kcal – 16L / 51G / 12P

Variante : Au moment où vous ajoutez le chèvre, vous pouvez également ajoutez à votre préparation deux tranches de saumon fumé coupées en morceaux ou une petite boite de thon égouttée à votre préparation.

Ma transition vers le végétarisme

Ma transition vers le végétarisme

20171015_184223646966120.jpg

Il s’agit d’un article assez spécial aujourd’hui puisque je vais y aborder mon passage à l’alimentation végétarienne, enclenché il y a quelques mois maintenant. Une décision qui a forcément eu des impacts à la fois sur ma vie quotidienne, sur mon alimentation et donc sur le contenu de ce blog. Si vous me suivez sur Instagram vous avez peut-être remarqué ce changement dans mes assiettes, ou alors à travers les recettes dernièrement proposées sur ce site. Vous êtes nombreux à m’interroger sur le sujet, sur la façon dont je le vis, comment je m’y prends… Je vais tâcher de vous répondre ici, que vous soyez juste curieux sur le sujet, désireux de devenir vous-même végétarien-ne ou de diminuer votre consommation de viande/poisson. Cet article n’a pas pour volonté de faire l’apologie du végétarisme, de rentrer dans des débats ou de convaincre qui que ce soit sur LE chemin à suivre. Il s’agit tout simplement de mon expérience que je vais essayer de vous partager.

Pourquoi devenir végétarienne ?

J’ai toujours adoré les animaux, depuis mon tout jeune âge. J’ai même voulu en faire mon métier, ayant suivi une formation d’assistante vétérinaire (et puis maintenant je suis dans le social, oui bon hein). Enfant et adolescente, j’étais clairement ce qu’on appelle une « viandarde ». J’ai baigné comme beaucoup d’entre nous dans la culture gastronomique française, où la consommation de viande reste encore très ancrée. C’est finalement adulte, en cherchant à rééquilibrer mon alimentation, que j’ai commencé à diminuer la viande.

Les raisons n’ont pas vraiment d’ordre d’importance. J’ai d’abord pris peu à peu connaissance des effets néfastes de la consommation de viande, surtout la viande rouge, sur la santé (effets cancérogène, trop acide pour l’organisme, cholestérol…) en parallèle de quoi j’ai découvert bien d’autres alternatives sans risquer pour autant de tomber dans des carences (ah la jolie idée qu’elle est tenace !). J’ai aussi appris à ouvrir les yeux sur ce qu’est notre société actuelle en remettant en question ce qui semble pourtant naturel et dans la norme. Car oui, l’Homme mange de la viande depuis toujours, mais quand on voit les conditions déplorables d’élevage et d’abattage de milliards animaux (sans parler de la catastrophe écologique qui en découle), difficile de trouver du « naturel » là-dedans et de justifier avec le passé nos comportements d’aujourd’hui. Avant, je refusais de regarder les vidéos chocs tournées dans les abattoirs, sentant que ça pouvait réellement me bouleverser et me mettre face à quelque chose que l’être humain n’apprécie pas beaucoup : sa culpabilité. Peu à peu j’ai essayé de ne plus être dans le déni, d’être dans la pleine conscience et d’assumer le contenu de mon assiette. Je me suis forcée à regarder mon morceau de viande sous un autre angle : celui de l’animal mort qui n’a pas demandé à naître et mourir pour finir dans mes pâtes carbonara. La prise de conscience s’est faite doucement, mais je n’avais pas encore franchi le pas de faire correspondre mes actes avec ce qu’il me semblait être juste. J’avais encore cette impression que devenir totalement végétarienne était, selon mes propres mots, « bien trop contraignant ».

Et puis, l’élément déclencheur est arrivé, parce que bon il en faut toujours un. C’est venu de là où je m’y m’attendais le moins : de mon homme. Un jour il m’a dit qu’il aimerait qu’on arrête vraiment de consommer de la viande, au moins chez nous. J’ai un peu tiqué, appréhendant de passer le cap pour de bon… et puis « allez merde, on se lance ».

giphy (10)

Une transition progressive

On s’est lancé dans l’aventure sans se mettre de pression énorme, pour éviter les frustrations de peur de faire définitivement marche arrière au bout de deux semaines. Le fait de ne pas chercher forcément de changement « extrême » tout de suite a rendu les premières semaines étonnement simples, bien plus qu’on ne l’imaginait. L’idée était de ne plus acheter de viande ou de poisson (et de finir ce qu’il restait dans les placards et congélateurs hein, pas de gaspillage !), mais de continuer occasionnellement d’en consommer au restaurant ou chez nos proches.

Au restaurant, car ne pas manger de viande ni de poisson est vite contraignant et restreint souvent la carte à une salade ou à l’éternelle pizza chèvre/miel. Je caricature, mais c’est pas loin d’être la vérité dans de nombreux restaurants encore.

Chez nos proches, notamment chez nos parents, car on ne voulait pas leur imposer ce choix que l’on jugeait réellement contraignant pour eux et tellement loin de leurs préoccupations.

Alors on a commencé comme ça, à notre rythme, et surtout à deux, ce qui, je le souligne quand même, est vraiment un gros atout. Le fait de ne pas à avoir à préparer des repas différents au quotidien, rien que ça c’est énorme. Rapidement, j’ai arrêté totalement de consommer de la viande, n’en ressentant plus du tout le besoin. Cela ne correspondant ni à mes envies, ni à mes « convictions », je n’avais donc aucune raison de me forcer, que ce soit au restaurant comme chez nos proches. Néanmoins, même si ça reste très occasionnel, je continue aujourd’hui de consommer poissons et crustacés, car j’ai remarqué que j’avais encore du mal à rester de marbre face à l’appel d’un pavé de saumon grillé… Et encore maintenant je refuse de m’imposer des frustrations qui, comme dans tout rééquilibrage alimentaire, sont à mes yeux néfastes et n’entraînent bien souvent que du découragement.

Je ne suis donc pas totalement végétarienne, de toute façon je ne suis pas attachée à cette étiquette même si j’utilise souvent le terme comme raccourci. Non parce que dire à chaque fois « alors je mange pas de viande mais un peu de poisson occasionnellement parce que machin-couffin… », voilà quoi. Mon objectif désormais, à plus ou moins long terme, serait également d’arrêter de manger du poisson/crustacé. Mais je reste à l’écoute de ce que me dicte mon esprit, je laisse faire le temps, et j’évite de brûler des étapes. Je ne prétends pas que je ne mangerai plus jamais de viande de ma vie, je reste prudente sur le futur car pour moi, il est impossible de le prédire complètement. Ce que je suis aujourd’hui ne sera pas ce que je serai dans 20 ans, comme je ne suis pas aujourd’hui comme j’étais il y a 20 ans.

photo canard

« C’est pas trop dur de se passer de viande ? »

Cette question je l’ai déjà entendue pas mal de fois, et je me prépare à m’y habituer… Ce qui est logique en fait, quand on est habitué au quotidien à manger de la viande, on s’interroge forcément sur ce que provoque le fait de ne plus en consommer.

Clairement, je ne pensais pas que ça me serait aussi simple de m’en passer, à l’heure où j’écris cet article, en tout cas. On se déshabitue assez vite au goût, à l’odeur, même si j’ai conscience que le fait d’avoir ralenti ma consommation pendant des années, a forcément aidé à la transition. Et de toute façon, en plus du fait de me passer du goût, être en pleine conscience du fait de manger un animal termine de me couper l’envie.

Se passer de viande est d’autant plus simple que j’ai l’avantage d’aimer cuisiner, et surtout d’être curieuse. J’aime découvrir de nouveaux aliments (« késako le tempeh? »), de nouvelles saveurs, d’en connaître leur apports, leurs intérêts. Je n’ai pas peur de passer du temps en cuisine, de faire des loupés parfois (même si ça saoule, on est d’accord), d’expérimenter. J’adore ça de base, et devenir végétarienne (ou quasiment, on va pas revenir sur l’histoire des étiquettes) m’a amenée à découvrir de nouvelles façons de cuisiner. Aimer cuisiner est quand même un avantage pour se mettre au végétarisme, mais se mettre au végétarisme peut aussi être l’occasion de se pencher un peu plus sur son alimentation, de prendre plus le temps de cuisiner, pour être sûr d’apporter les nutriments nécessaires à l’organisme.

Le plaisir dans l’assiette ne s’arrête donc pas à de la viande ou à du poisson. Il y a bien des façons de cuisiner végétarien sans que ce soit fade ou ennuyeux, et c’est une fan de bouffe qui vous le dit !

giphy12

Alimentation : Protéines et autres produits d’origine animale

Les protéines, c’est quand même ce sur quoi on s’interroge le plus quand on décide de stopper la consommation d’animaux. D’autant plus lorsqu’on fait du sport régulièrement comme moi. Et pourtant, c’est moins casse-tête que ce que l’on pourrait croire, du moins pour ma part. Déjà parce que je ne suis pas végétalienne. Je consomme donc d’autres produits d’origine animale, tel que le miel, les laitages (sauf pour le lait, je n’achète plus que du lait végétal) et les œufs.

J’ai d’ailleurs la chance d’avoir des parents qui ont un poulailler, ce qui me permet d’avoir des œufs de poules qui gambadent et détruisent au passage la pelouse de ma mère, à son grand désarroi. Et lorsque Mesdames ne pondent pas assez comparé à ma consommation, je me rabat à défaut sur des œufs bio ou label rouge.

Je suis aussi une fanatique de fromage, ce qui permet à la fois d’apporter une note de gourmandise à mes plats ou mes repas, en plus de l’apport en protéines. Au restaurant notamment, lorsque beaucoup se font plaisir avec un gros morceau de viande, moi c’est le fromage qui me comble de bonheur ! Mais attention au piège : au quotidien il ne faut pas non plus en abuser pour compenser l’absence de viande, en raison de son apport élevé en graisse et en sel.

1 (5) (1)

Mon alimentation a surtout évolué au niveau de mes apports en protéines végétales. En priorité, j’ai augmenté ma consommation de légumineuses (lentilles, soja, haricots rouges, tofu…) ce qui n’a pas été sans causer quelques petites désagréments intestinaux. Je vous fais pas un dessin hein, mais clairement devenir végétarien c’est pas toujours hyper glamour. Je me suis vite rendue compte que mon système digestif a besoin d’un peu de temps pour s’habituer à cette nouvelle alimentation plus riche en fibres, d’autant que je consomme aussi majoritairement des céréales complètes (blé, riz…), et BIM encore des fibres. Concernant l’association céréales-légumineuses au cours d’un repas, dont on a souvent entendu dire qu’elle était nécessaire pour fournir tous les acides aminés essentiels à notre organisme (et donc des protéines complètes), les dernières études affirmeraient que c’est… un mythe. Les protéines végétales posséderaient bien tous les acides aminés essentiels sans avoir besoin d’être combinées entre elles. Pire même, associer légumineuses et céréales amènerait le corps à s’acidifier. La faute à l’acide phytique présent dans l’enveloppe des graines, céréales et légumineuses, qui a aussi la particularité de bloquer l’assimilation des minéraux présents dans les aliments ingérés, pouvant ainsi entraîner des carences. Sympa donc les théories qui se contredisent totalement…

Enfin, j’essaye au maximum d’inclure dans mon alimentation quotidienne des oléagineux (amande, noix de cajou, noisettes…) et des graines (tournesol, chia…). En général je les consomme au petit déjeuner, de façon à inclure des protéines et lipides dans un repas bien trop souvent chargé en glucides. Puis les purées d’oléagineux (on en parle du beurre de cacahuètes bande de fanatique ?) et les chia pudding, c’est trop cool !

Le Maître d'armes - Je ne mange pas de graines ! (avec Arthur qui fait la moue)

Végétarisme et vie sociale

Une des sources d’inquiétude que peuvent avoir les personnes qui souhaitent emprunter la voie du végétarisme est de gérer ce nouveau régime alimentaire en société, au travail, au restaurant, chez des proches… Même si le végétarisme gagne du terrain en France, ça reste marginal et on se retrouve vite confronté à des situations cocasses, délicates ou même désagréables.

Nous qui adorons manger au restaurant, on est un peu plus vigilants (chiants ?) sur le choix de ce dernier, histoire d’être sûr de trouver notre compte. Alors quand on est seulement nous deux ça va encore, mais quand on est accompagnés d’omnivores c’est plus délicat, car pas question pour nous d’imposer nos propres choix aux autres. En général, on fait profil bas, on suit et on s’adapte. Au pire, si vraiment rien ne fait notre bonheur sur la carte, on sait qu’on a toujours la possibilité de demander aux serveurs d’enlever tel ou tel ingrédients d’un plat… comme ça on est relou qu’avec lui (en espérant qu’il crache pas dans notre assiette…).

giphy (3)

En général, si vos amis et votre famille vous aiment bien et sont à minima tolérants, ils veilleront toujours à ce que vous ne mourriez pas de faim. Parfois, on a eu affaire à quelques oublis ou maladresses, car si c’est nouveau pour nous, il ne faut pas oublier que ça l’est aussi pour eux. Dans ces cas là, on relativise la situation et on en rit avec eux pour ne pas en faire un sujet tabou, leur montrer qu’on n’est pas psychorigides ni végétariens extrémistes prêts à les matraquer avec nos brocolis. C’est essentiel de ne pas être « moralisateur » avec ses proches, ou de chercher à les faire adhérer à notre vision, car c’est le meilleur moyen de les braquer et qu’ils se sentent jugés. Et considérant que j’ai mangé de la viande pendant 25 ans, je serais bien mal placée pour juger qui que ce soit à ce propos. L’important est de respecter le choix de chacun, de pouvoir en discuter librement voire même d’en débattre, sans que ce soit une obsession ou répétitif, car ça va vous saouler autant qu’eux.

Malgré ça, il se peut que dans votre entourage, certains puissent faire un blocage plus ou moins important sur votre nouvelle façon de vous alimenter. Personnellement, personne n’est venu me dire que je faisais n’importe quoi, que c’était totalement débile, qu’on mangeait des animaux depuis toujours, que j’allais avoir des carences, etc… Néanmoins, j’ai pu entendre de certaines personnes des blagues, remarques ou questions un peu lourdingues, dénigrant sous le ton de l’humour le fait que je suis végétarienne, en affirmant que eux bah « ils kiffent la vie ». Comme si moi je me forçais volontairement à devenir malheureuse… et comme si eux semblaient avoir besoin de se justifier. Ils ne vous diront jamais que ça les dérange, en général ils diront même qu’ils s’en foutent, que c’est votre choix et qu’ils n’ont aucun soucis avec ça. Pourtant, je ressens bien à travers ces comportements une certaine forme de rejet, qui n’est pas forcément conscientisée. Comme si ma décision leur renvoyait le fait qu’ils ne sont pas végétariens et qu’ils ne se sentent absolument pas capables d’entamer cette démarche, même si au fond ils la trouvent juste. Vous pouvez donc faire ressortir chez certains, malgré vous et sans même rien dire, de la culpabilité et/ou le sentiment d’être remis en cause, quitte à ce qu’ils deviennent désagréables envers vous sans même que ce soit leur intention. Manque de bol pour moi, je suis vite sujette à l’émotivité, surtout lorsque ça vient de personnes qui comptent à mes yeux. Du coup, il m’est arrivé de me braquer, et de réagir à l’extrême en devenant quelque chose que je déteste : un végétarien intolérant. En fait je déteste l’intolérance en général. Chacun doit pouvoir faire ses choix en fonction de ce qu’il lui semble le mieux pour lui-même et sans être jugé. Y’a rien qui me fout plus en rogne que les personnes qui attaquent les autres pour des actes ou décisions qui ne les atteignent pas directement. Bref, Le mieux si recevez ce genre de réflexions, c’est de prendre sur vous (promis, je me soigne !), de ne pas relever et vous dire que ça n’a rien contre vous, et que ça finira par leur passer.

giphy (4)

En bref, acceptez le dialogue mais faites en sorte que tout ne tourne pas autour de ça et faites abstraction des petits pics qui peuvent vous toucher mais qui ne sont souvent pas véritablement méchants. Vous pourriez même être agréablement surpris comme je l’ai été, par des personnes de votre entourage qui vous félicitent de cette décision, voire même qui aimeraient en faire de même mais qui ne s’en sentent pas encore le courage… N’hésitez pas à leur apporter votre expérience, parler de vos ressentis sur cette démarche, comme j’ai essayé de le faire à travers cet article !

N’hésitez surtout pas à me partager vos expériences, avis, envies, doutes, coups de gueule ou quoi que ce soit sur le sujet, de façon à ce qu’on puisse échanger dessus 🙂

 

Pancakes au potimarron et à la cannelle

Pancakes au potimarron et à la cannelle

img_20171015_091804_6531443940336.jpg

Lorsqu’on achète beaucoup de courges 🎃 comme moi durant l’automne, on en a toujours quelques morceaux qui traînent dans le frigo. Lorsque c’est le cas, j’en profite pour décliner ces cucurbitacées en version sucrée, comme dans des pancakes par exemple. C’est parfait pour un petit déjeuner aux saveurs bien automnales et réconfortantes 🍂. Ici, c’est le potimarron qui apporte tout son moelleux à ces pancakes, que je recommande vivement d’accompagner avec une pomme cuite au micro-ondes avec de la cannelle🍏, et de la purée de noisette🌰… terrible ! Avec cette recette j’ai pu obtenir 8 pancakes, représentant un petit déjeuner pour 2 personnes.

Ingrédients :
🌸 150 g de potimarron avec la peau
🌸 2 œufs
🌸 100 g de farine complète (ou autre farine)
🌸 80 ml de lait de noisette (ou autre lait de votre choix)
🌸 1 c. à café rase de cannelle moulue
🌸 1/2 sachet de levure chimique
🌸 Facultatif : 10 g de stévia / 1 c. à soupe de sirop d’agave, de miel ou d’érable / 20 g de sucre complet

Préparation :
1- Occupez-vous de votre potimarron (cette étape peut-être réalisée à l’avance) : Coupez votre potimarron en gros morceaux. Plongez-les dans une casserole d’eau bouillante et comptez environ 20 minutes de cuisson. Égouttez le potimarron, et mixez-le pour obtenir une purée.
2- Dans un saladier, mélangez la farine, la levure chimique, la cannelle, la vanille et, éventuellement l’édulcorant de votre choix (si sec).
3- Mélangez votre purée de potimarron avec vos œufs et éventuellement l’édulcorant de votre choix (si liquide). Ajoutez ce mélange au mélange sec, et versez votre lait progressivement tout en mélangeant jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène.
4- Dans une mini poêle (ou dans une grande poêle à défaut) ou dans une crêpière à pancakes, versez deux cuillères à soupe de pâte et étalez-les pour former un rond.
5- Retournez vos pancakes quand vous voyez se former de petits trous dans la pâte. Laissez cuire encore quelques secondes et répétez l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

Total recette : 618 kcal – 13L / 86G / 26P
Par portion (X2) : 289 kcal –  6L / 43G / 13P

Variante : Vous pouvez remplacer le potimarron par du potiron ou de la courge butternut. Il vous faudra juste ôtez la peau de cette dernière avant de passer à la cuisson.

Enregistrer

Quiche au potimarron, chèvre et noisettes

Quiche au potimarron, chèvre et noisettes

IMG_20171003_123607_225.jpg

En automne je fais une consommation dingue des courges… alors forcément je les cuisine un peu sous toutes les formes possibles ! 🎃 Cette fois j’avais envie d’utiliser le 1/2 potimarron qui me restait pour préparer une quiche, un peu dans le même esprit que celle au potiron, jambon cru et noix que je vous avais proposé l’an dernier. Cette fois j’ai eu envie d’associer le potimarron à la gourmandise du chèvre 🐐 et au croquant de la noisette 🌰. Parfait avec une salade 🍃 pour un repas équilibré et de saison ☺

Ingrédients :
🌸 1 pâte brisée maison (recette à l’huile d’olive ou au fromage blanc 0%) ou du commerce
🌸 1 oignon
🌸 1/2 potimarron
🌸 1/2 bûche de chèvre (ici allégée en MG)
🌸 3 œufs
🌸 200 ml de lait de soja (ou autre lait de votre choix)
🌸 20 g de noisettes décortiquées
🌸 1 c. à café rase de thym
🌸 1 c. à café d’huile d’olive
🌸 Sel et poivre

Préparation :
1- Préchauffez votre four à 180°C.
2- Commencez par précuire votre fond de tarte : Étalez votre pâte dans un moule en silicone ou sur du papier sulfurisé. Piquez la pâte avec une fourchette et recouvrez cette dernière de papier sulfurisé. Versez alors des billes de cuisson ou des légumes secs, qui serviront de lest. Enfournez à four chaud durant 10 minutes.
3- Pelez le 1/2 potimarron et détaillez-le en dés.
4- Pelez et émincez l’oignon. Dans une poêle antiadhésive chaude faites revenir l’oignon avec la cuillère à café d’huile d’olive durant 4 minutes en remuant. Ajoutez les cubes de potimarron et continuez la cuisson encore 5 minutes en remuant régulièrement.
5- Dans un saladier, battez les œufs avec le lait, le thym, le sel et le poivre. Découpez votre 1/2 bûche de chèvre en tranches, puis coupez chaque tranches en 4 petits morceaux. Versez le chèvre dans le mélange oeuf/lait, ainsi que le potimarron et l’oignon. Mélangez et versez le tout sur le fond de tarte précuite.
6- Concassez les noisettes grossièrement avec un couteau et parsemez-en votre quiche.
7- Enfournez pour 40 minutes environ.

Avec pâte brisée à l’huile d’olive :
Total recette : 1632 kcal – 69L / 180G / 79P
Par portion (X4): 408 kcal – 17L / 45G / 20P

Conseil : Les plus gourmands d’entre vous pourront aisément mettre la bûche de chèvre entière dans leur quiche. Elle le supportera très bien 😉

Légumes d’automne rôtis au four

Légumes d’automne rôtis au four

IMG_20170918_192752_098

L’automne pourrait être ma saison favorite rien que pour ses légumes ! 🍂🍁 Des courges au poireau en passant par le panais (mon légume révélation de l’année dernière), manger son quota de légumes ne m’a jamais paru aussi simple ! 🌱 Et l’une des façons de les cuisiner que je préfère, toute saison confondue, c’est bien de les rôtir au four ! 🔥 Une recette toute simple, qui nécessite juste la découpe des légumes… le four s’occupe du reste ! Le résultat est tellement réconfortant et savoureux avec ces légumes fondants qui révèlent toutes leurs saveurs… Parfait pour accompagner une viande ou un poisson ! ☺

Ingrédients pour 4 personnes:
🌸 1/2 potimarron
🌸 4 pommes de terre
🌸 2 panais
🌸 3 carottes
🌸 1 gros oignon
🌸 2 gousses d’ail
🌸 2 c. à soupe d’huile d’olive
🌸 1 c. à café d’herbes de Provence
🌸 Sel & poivre

Préparation :
1- Préchauffez votre four à 180°C.
2- Prenez un grand plat à gratin ou directement la plaque lèche-frites de votre four, que vous recouvrerez de papier sulfurisé.
3- Pelez et émincez l’oignon, puis coupez-le en 8. Ôtez les graines et parties fibreuses de votre potimarron ainsi que la peau, et coupez-le en lamelles d’environ 2 cm d’épaisseur. Ôtez les extrémité et épluchez vos carottes et panais. Rincez-les, et coupez les en 4 dans le sens de la longueur. Si vos lamelles de légumes vous paraissent trop longues, vous pouvez les coupez en deux dans le sens de la largeur cette fois. Épluchez ensuite les pommes de terre, rincez-les, et coupez les en 4. Ne pelez pas vos gousses d’ail, mais appuyez fermement sur ces dernières avec la lame d’un couteau.
4- Placez l’ensemble de vos légumes découpés sur votre plaque ou dans votre plat à gratin. Versez l’huile d’olive, les herbes de Provence, le sel et le poivre, et mélangez bien le tout.
5- Enfournez pour 1 heure de cuisson en remuant à mi-cuisson.

Total recette : 983 kcal – 24L / 168G / 23P
Par portion (X4) : 246 kcal – 6L / 42G / 6P

 

Pancakes vegan banane & choco-noisette

Pancakes vegan banane & choco-noisette

IMG_20170918_213814_991

Après les pancakes vegan à la banane, sarrasin et beurre de cacahuète 🥞, je vous propose une recette un peu dans le même esprit. Egalement à base de banane 🍌, j’ai changé les autres ingrédients pour varier les saveurs à l’heure du petit-déjeuner ! La star ici est le binôme star choco-noisette 🍫🌰, dont nous sommes nombreux à raffoler (le succès des pâtes à tartiner en est la preuve), et qui se marie tellement bien à la banane en plus de ça ! Ces pancakes, qui rempliront facilement deux estomacs, se dégustent tel quel, ou accompagné d’un fruit ou deux 🍓🍐, de sirop d’érable 🍁, de chocolat noir fondu… bref, là où vos envies vous portent 😉

Ingrédients pour environ 10 pancakes :
🌸 100 g de farine semi-complète T110
🌸 2 bananes
🌸 20 g de purée de noisette
🌸 200 ml de lait de noisette (ou autre lait végétal de votre choix)
🌸 10 g de cacao en poudre non sucré
🌸 1/2 sachet de levure chimique

Préparation :
1- Dans un saladier, écrasez vos bananes et mélangez-les à la purée de noisette.
2- Ajoutez ensuite la farine, le cacao et la levure, puis mélangez à nouveau. Vous pouvez alors ajouter un édulcorant de votre choix si vous le souhaitez (stévia, sirop d’agave, sucre complet, de coco…). Personnellement je m’en passe très bien avec cette recette, mais c’est selon le goût de chacun.
3- Versez progressivement votre lait en remuant au fouet, jusqu’à l’obtention d’une préparation homogène.
4- Dans une mini poêle (ou dans une grande poêle à défaut) ou dans une crêpière à pancakes, versez deux cuillères à soupe de pâte et étalez-la avec le dos de la cuillère.
5- Retournez vos pancakes quand vous voyez se former de petits trous dans la pâte. Laissez cuire encore quelques secondes et répétez l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

Total recette : 813 kcal – 19L / 130G / 21P
Par portion (X2) : 406 kcal – 10L / 65G / 10P

Enregistrer

Tofu mariné au soja, miel, sésame, gingembre et ses légumes croquants

Tofu mariné au soja, miel, sésame, gingembre et ses légumes croquants

IMG_20170917_164936_510

Le tofu trouve de plus en plus sa place dans mon alimentation, de part son apport en protéines végétales et en « bonnes graisses ». Mais clairement, manger du tofu nature, ça n’a pas grand intérêt. Il faut donc prendre le temps de bien l’accommoder pour vraiment l’apprécier, et pour ça les marinades sont parfaites ! J’ai choisi ici une marinade aux saveurs asiatiques que j’adore. Avec des légumes croquants, on obtient un plat pleins de saveurs 🙂

Ingrédients pour 2 personnes:
🌸  200 g de tofu ferme
🌸  150 g de légumes pour wok surgelés
🌸  200 g d’haricots plats surgelés ou frais
🌸  1 c. à soupe d’huile de sésame
🌸  1/2 citron vert
🌸  1 c. à café de miel
🌸  1/2 c. à café de gingembre (en poudre ou frais râpé)
🌸  2 c. à soupe de sauce soja salée
🌸  1 gousse d’ail
🌸  Sel & poivre

Préparation :
1- Coupez votre tofu en dés, et placez ces derniers dans une assiette creuse. Ajoutez la sauce soja, le miel, le jus du 1/2 citron, l’huile de sésame et le gingembre. Mélangez et laissez mariner 30 minutes minimum, en mélangeant de temps en temps.
2- Pendant ce temps, préparez vos haricots plats : Dans une casserole, portez de l’eau à ébullition. Pendant ce temps, si vous utilisez des haricots plats frais, éboutez-les et lavez-les avant de les rincez . Taillez-les ensuite en tronçons réguliers puis plongez-les dans l’eau bouillante en comptant 10 minutes de cuisson puis égouttez-les. Le temps de cuisson des haricots plats surgelés est souvent plus court, référez-vous au sachet si vous en utilisez.
3- Pelez et hachez la gousse d’ail.
4- Mettez à chauffer une poêle antiadhésive (ou un wok) sur feu vif, et faîtes dorer vos dés de tofu (réservez la marinade) avec l’ail 2 minutes en les remuant. Réservez-les ensuite dans une assiette.
5- Dans cette même poêle, versez vos légumes pour wok encore surgelés et faites-les cuire 2 minutes à feu moyen. Ajoutez ensuite vos haricots plats cuits et poursuivez la cuisson 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez enfin vos dés de tofu, la marinade, 1/2 verre d’eau, le sel et le poivre, et laissez cuire encore 5 minutes à feu moyen.
6- Servez avec l’accompagnement de votre choix, du riz complet ou encore des nouilles chinoises.

Par portion : 256 kcal – 11L / 19G / 18P