Samoussas aux poireaux et au chèvre frais

Samoussas aux poireaux et au chèvre frais

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Je n’avais jamais proposé de recette de samoussas sur ce blog, pourtant il y a bien des raisons de les aimer ! C’est léger, ça change et on peut les farcir de milles façons ! Ici j’ai choisi l’association poireaux et chèvre que j’adore. Des samoussas parfaits chauds ou froids accompagnés d’une salade ou servis en apéritif.

Ingrédients pour 12 samoussas :
🌸 6 feuilles de brick
🌸 2 poireaux
🌸 1 oignon
🌸 1 gousse d’ail
🌸 60 g de fromage de chèvre frais
🌸 1/2 citron
🌸 1 c. à café d’huile d’olive
🌸 1 jaune d’œuf
🌸 Sel & poivre

Préparation :
1- Coupez en fines rondelles les poireaux, rincez et égouttez. Épluchez et émincez l’oignon et l’ail. Faites revenir l’oignon dans une poêle anti-adhésive chaude avec l’huile d’olive durant environ 2 minutes à feu moyen. Ajoutez les poireaux et continuez la cuisson encore 8 minutes.
2- Ajoutez ensuite votre fromage de chèvre, le jus du 1/2 citron, l’ail, le sel et le poivre. Bien mélangez et laissez chauffer à feux doux encore 2 minutes. Réservez.
3- Préchauffez le four à 180°C.
4- Passez à la formation de vos samoussas (voici un tuto en image qui devrait vous faciliter la tâche : ici). Prenez vos feuilles de brick et plier chacune d’elle sur elle-même et coupez-la de façon à obtenir 2 demi feuilles. Posez la demi-feuille devant vous à la vertical, le coté arrondi à gauche. Repliez la feuille sur elle-même, le coin arrondi vers le bord droit, et appuyez un peu le long de la pliure pour lui faire prendre le pli. Dans le coin en bas, déposez une cuillère de votre mélange aux poireaux. Repliez vers la gauche comme pour former un triangle, puis rabattez ce dernier vers la droite, sur le long de la pliure. Continuez successivement de replier votre triangle vers la gauche puis vers la droite jusqu’à arrivé au bout de la feuille de brick. Replie le coin en haut à droite vers le bas pour former une pointe et rentrez cette dernière sous le pli de la feuille de brick, comme une enveloppe. Voilà votre samoussa prêt !
5- Posez vos samoussas sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé et badigeonnez-les avec un jaune d’oeuf.
6- Enfournez environ 15 minutes en surveillant, la cuisson dépendant des fours.
vos samoussas sont prêts lorsqu’ils sont légèrement dorés.

Total recette : 726 kcal – 33L / 103G / 24P
Pour 1 samoussa : 60 kcal – 3L / 9G / 2P
Pour 3 samoussas : 181 kcal – 8L / 26G / 6P
Pour 6 samoussas : 363 kcal – 16L / 51G / 12P

Variante : Au moment où vous ajoutez le chèvre, vous pouvez également ajoutez à votre préparation deux tranches de saumon fumé coupées en morceaux ou une petite boite de thon égouttée à votre préparation.

Ma transition vers le végétarisme

Ma transition vers le végétarisme

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Il s’agit d’un article assez spécial aujourd’hui puisque je vais y aborder mon passage à l’alimentation végétarienne, enclenché il y a quelques mois maintenant. Une décision qui a forcément eu des impacts à la fois sur ma vie quotidienne, sur mon alimentation et donc sur le contenu de ce blog. Si vous me suivez sur Instagram vous avez peut-être remarqué ce changement dans mes assiettes, ou alors à travers les recettes dernièrement proposées sur ce site. Vous êtes nombreux à m’interroger sur le sujet, sur la façon dont je le vis, comment je m’y prends… Je vais tâcher de vous répondre ici, que vous soyez juste curieux sur le sujet, désireux de devenir vous-même végétarien-ne ou de diminuer votre consommation de viande/poisson. Cet article n’a pas pour volonté de faire l’apologie du végétarisme, de rentrer dans des débats ou de convaincre qui que ce soit sur LE chemin à suivre. Il s’agit tout simplement de mon expérience que je vais essayer de vous partager.

Pourquoi devenir végétarienne ?

J’ai toujours adoré les animaux, depuis mon tout jeune âge. J’ai même voulu en faire mon métier, ayant suivi une formation d’assistante vétérinaire (et puis maintenant je suis dans le social, oui bon hein). Enfant et adolescente, j’étais clairement ce qu’on appelle une « viandarde ». J’ai baigné comme beaucoup d’entre nous dans la culture gastronomique française, où la consommation de viande reste encore très ancrée. C’est finalement adulte, en cherchant à rééquilibrer mon alimentation, que j’ai commencé à diminuer la viande.

Les raisons n’ont pas vraiment d’ordre d’importance. J’ai d’abord pris peu à peu connaissance des effets néfastes de la consommation de viande, surtout la viande rouge, sur la santé (effets cancérogène, trop acide pour l’organisme, cholestérol…) en parallèle de quoi j’ai découvert bien d’autres alternatives sans risquer pour autant de tomber dans des carences (ah la jolie idée qu’elle est tenace !). J’ai aussi appris à ouvrir les yeux sur ce qu’est notre société actuelle en remettant en question ce qui semble pourtant naturel et dans la norme. Car oui, l’Homme mange de la viande depuis toujours, mais quand on voit les conditions déplorables d’élevage et d’abattage de milliards animaux (sans parler de la catastrophe écologique qui en découle), difficile de trouver du « naturel » là-dedans et de justifier avec le passé nos comportements d’aujourd’hui. Avant, je refusais de regarder les vidéos chocs tournées dans les abattoirs, sentant que ça pouvait réellement me bouleverser et me mettre face à quelque chose que l’être humain n’apprécie pas beaucoup : sa culpabilité. Peu à peu j’ai essayé de ne plus être dans le déni, d’être dans la pleine conscience et d’assumer le contenu de mon assiette. Je me suis forcée à regarder mon morceau de viande sous un autre angle : celui de l’animal mort qui n’a pas demandé à naître et mourir pour finir dans mes pâtes carbonara. La prise de conscience s’est faite doucement, mais je n’avais pas encore franchi le pas de faire correspondre mes actes avec ce qu’il me semblait être juste. J’avais encore cette impression que devenir totalement végétarienne était, selon mes propres mots, « bien trop contraignant ».

Et puis, l’élément déclencheur est arrivé, parce que bon il en faut toujours un. C’est venu de là où je m’y m’attendais le moins : de mon homme. Un jour il m’a dit qu’il aimerait qu’on arrête vraiment de consommer de la viande, au moins chez nous. J’ai un peu tiqué, appréhendant de passer le cap pour de bon… et puis « allez merde, on se lance ».

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Une transition progressive

On s’est lancé dans l’aventure sans se mettre de pression énorme, pour éviter les frustrations de peur de faire définitivement marche arrière au bout de deux semaines. Le fait de ne pas chercher forcément de changement « extrême » tout de suite a rendu les premières semaines étonnement simples, bien plus qu’on ne l’imaginait. L’idée était de ne plus acheter de viande ou de poisson (et de finir ce qu’il restait dans les placards et congélateurs hein, pas de gaspillage !), mais de continuer occasionnellement d’en consommer au restaurant ou chez nos proches.

Au restaurant, car ne pas manger de viande ni de poisson est vite contraignant et restreint souvent la carte à une salade ou à l’éternelle pizza chèvre/miel. Je caricature, mais c’est pas loin d’être la vérité dans de nombreux restaurants encore.

Chez nos proches, notamment chez nos parents, car on ne voulait pas leur imposer ce choix que l’on jugeait réellement contraignant pour eux et tellement loin de leurs préoccupations.

Alors on a commencé comme ça, à notre rythme, et surtout à deux, ce qui, je le souligne quand même, est vraiment un gros atout. Le fait de ne pas à avoir à préparer des repas différents au quotidien, rien que ça c’est énorme. Rapidement, j’ai arrêté totalement de consommer de la viande, n’en ressentant plus du tout le besoin. Cela ne correspondant ni à mes envies, ni à mes « convictions », je n’avais donc aucune raison de me forcer, que ce soit au restaurant comme chez nos proches. Néanmoins, même si ça reste très occasionnel, je continue aujourd’hui de consommer poissons et crustacés, car j’ai remarqué que j’avais encore du mal à rester de marbre face à l’appel d’un pavé de saumon grillé… Et encore maintenant je refuse de m’imposer des frustrations qui, comme dans tout rééquilibrage alimentaire, sont à mes yeux néfastes et n’entraînent bien souvent que du découragement.

Je ne suis donc pas totalement végétarienne, de toute façon je ne suis pas attachée à cette étiquette même si j’utilise souvent le terme comme raccourci. Non parce que dire à chaque fois « alors je mange pas de viande mais un peu de poisson occasionnellement parce que machin-couffin… », voilà quoi. Mon objectif désormais, à plus ou moins long terme, serait également d’arrêter de manger du poisson/crustacé. Mais je reste à l’écoute de ce que me dicte mon esprit, je laisse faire le temps, et j’évite de brûler des étapes. Je ne prétends pas que je ne mangerai plus jamais de viande de ma vie, je reste prudente sur le futur car pour moi, il est impossible de le prédire complètement. Ce que je suis aujourd’hui ne sera pas ce que je serai dans 20 ans, comme je ne suis pas aujourd’hui comme j’étais il y a 20 ans.

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« C’est pas trop dur de se passer de viande ? »

Cette question je l’ai déjà entendue pas mal de fois, et je me prépare à m’y habituer… Ce qui est logique en fait, quand on est habitué au quotidien à manger de la viande, on s’interroge forcément sur ce que provoque le fait de ne plus en consommer.

Clairement, je ne pensais pas que ça me serait aussi simple de m’en passer, à l’heure où j’écris cet article, en tout cas. On se déshabitue assez vite au goût, à l’odeur, même si j’ai conscience que le fait d’avoir ralenti ma consommation pendant des années, a forcément aidé à la transition. Et de toute façon, en plus du fait de me passer du goût, être en pleine conscience du fait de manger un animal termine de me couper l’envie.

Se passer de viande est d’autant plus simple que j’ai l’avantage d’aimer cuisiner, et surtout d’être curieuse. J’aime découvrir de nouveaux aliments (« késako le tempeh? »), de nouvelles saveurs, d’en connaître leur apports, leurs intérêts. Je n’ai pas peur de passer du temps en cuisine, de faire des loupés parfois (même si ça saoule, on est d’accord), d’expérimenter. J’adore ça de base, et devenir végétarienne (ou quasiment, on va pas revenir sur l’histoire des étiquettes) m’a amenée à découvrir de nouvelles façons de cuisiner. Aimer cuisiner est quand même un avantage pour se mettre au végétarisme, mais se mettre au végétarisme peut aussi être l’occasion de se pencher un peu plus sur son alimentation, de prendre plus le temps de cuisiner, pour être sûr d’apporter les nutriments nécessaires à l’organisme.

Le plaisir dans l’assiette ne s’arrête donc pas à de la viande ou à du poisson. Il y a bien des façons de cuisiner végétarien sans que ce soit fade ou ennuyeux, et c’est une fan de bouffe qui vous le dit !

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Alimentation : Protéines et autres produits d’origine animale

Les protéines, c’est quand même ce sur quoi on s’interroge le plus quand on décide de stopper la consommation d’animaux. D’autant plus lorsqu’on fait du sport régulièrement comme moi. Et pourtant, c’est moins casse-tête que ce que l’on pourrait croire, du moins pour ma part. Déjà parce que je ne suis pas végétalienne. Je consomme donc d’autres produits d’origine animale, tel que le miel, les laitages (sauf pour le lait, je n’achète plus que du lait végétal) et les œufs.

J’ai d’ailleurs la chance d’avoir des parents qui ont un poulailler, ce qui me permet d’avoir des œufs de poules qui gambadent et détruisent au passage la pelouse de ma mère, à son grand désarroi. Et lorsque Mesdames ne pondent pas assez comparé à ma consommation, je me rabat à défaut sur des œufs bio ou label rouge.

Je suis aussi une fanatique de fromage, ce qui permet à la fois d’apporter une note de gourmandise à mes plats ou mes repas, en plus de l’apport en protéines. Au restaurant notamment, lorsque beaucoup se font plaisir avec un gros morceau de viande, moi c’est le fromage qui me comble de bonheur ! Mais attention au piège : au quotidien il ne faut pas non plus en abuser pour compenser l’absence de viande, en raison de son apport élevé en graisse et en sel.

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Mon alimentation a surtout évolué au niveau de mes apports en protéines végétales. En priorité, j’ai augmenté ma consommation de légumineuses (lentilles, soja, haricots rouges, tofu…) ce qui n’a pas été sans causer quelques petites désagréments intestinaux. Je vous fais pas un dessin hein, mais clairement devenir végétarien c’est pas toujours hyper glamour. Je me suis vite rendue compte que mon système digestif a besoin d’un peu de temps pour s’habituer à cette nouvelle alimentation plus riche en fibres, d’autant que je consomme aussi majoritairement des céréales complètes (blé, riz…), et BIM encore des fibres. Concernant l’association céréales-légumineuses au cours d’un repas, dont on a souvent entendu dire qu’elle était nécessaire pour fournir tous les acides aminés essentiels à notre organisme (et donc des protéines complètes), les dernières études affirmeraient que c’est… un mythe. Les protéines végétales posséderaient bien tous les acides aminés essentiels sans avoir besoin d’être combinées entre elles. Pire même, associer légumineuses et céréales amènerait le corps à s’acidifier. La faute à l’acide phytique présent dans l’enveloppe des graines, céréales et légumineuses, qui a aussi la particularité de bloquer l’assimilation des minéraux présents dans les aliments ingérés, pouvant ainsi entraîner des carences. Sympa donc les théories qui se contredisent totalement…

Enfin, j’essaye au maximum d’inclure dans mon alimentation quotidienne des oléagineux (amande, noix de cajou, noisettes…) et des graines (tournesol, chia…). En général je les consomme au petit déjeuner, de façon à inclure des protéines et lipides dans un repas bien trop souvent chargé en glucides. Puis les purées d’oléagineux (on en parle du beurre de cacahuètes bande de fanatique ?) et les chia pudding, c’est trop cool !

Le Maître d'armes - Je ne mange pas de graines ! (avec Arthur qui fait la moue)

Végétarisme et vie sociale

Une des sources d’inquiétude que peuvent avoir les personnes qui souhaitent emprunter la voie du végétarisme est de gérer ce nouveau régime alimentaire en société, au travail, au restaurant, chez des proches… Même si le végétarisme gagne du terrain en France, ça reste marginal et on se retrouve vite confronté à des situations cocasses, délicates ou même désagréables.

Nous qui adorons manger au restaurant, on est un peu plus vigilants (chiants ?) sur le choix de ce dernier, histoire d’être sûr de trouver notre compte. Alors quand on est seulement nous deux ça va encore, mais quand on est accompagnés d’omnivores c’est plus délicat, car pas question pour nous d’imposer nos propres choix aux autres. En général, on fait profil bas, on suit et on s’adapte. Au pire, si vraiment rien ne fait notre bonheur sur la carte, on sait qu’on a toujours la possibilité de demander aux serveurs d’enlever tel ou tel ingrédients d’un plat… comme ça on est relou qu’avec lui (en espérant qu’il crache pas dans notre assiette…).

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En général, si vos amis et votre famille vous aiment bien et sont à minima tolérants, ils veilleront toujours à ce que vous ne mourriez pas de faim. Parfois, on a eu affaire à quelques oublis ou maladresses, car si c’est nouveau pour nous, il ne faut pas oublier que ça l’est aussi pour eux. Dans ces cas là, on relativise la situation et on en rit avec eux pour ne pas en faire un sujet tabou, leur montrer qu’on n’est pas psychorigides ni végétariens extrémistes prêts à les matraquer avec nos brocolis. C’est essentiel de ne pas être « moralisateur » avec ses proches, ou de chercher à les faire adhérer à notre vision, car c’est le meilleur moyen de les braquer et qu’ils se sentent jugés. Et considérant que j’ai mangé de la viande pendant 25 ans, je serais bien mal placée pour juger qui que ce soit à ce propos. L’important est de respecter le choix de chacun, de pouvoir en discuter librement voire même d’en débattre, sans que ce soit une obsession ou répétitif, car ça va vous saouler autant qu’eux.

Malgré ça, il se peut que dans votre entourage, certains puissent faire un blocage plus ou moins important sur votre nouvelle façon de vous alimenter. Personnellement, personne n’est venu me dire que je faisais n’importe quoi, que c’était totalement débile, qu’on mangeait des animaux depuis toujours, que j’allais avoir des carences, etc… Néanmoins, j’ai pu entendre de certaines personnes des blagues, remarques ou questions un peu lourdingues, dénigrant sous le ton de l’humour le fait que je suis végétarienne, en affirmant que eux bah « ils kiffent la vie ». Comme si moi je me forçais volontairement à devenir malheureuse… et comme si eux semblaient avoir besoin de se justifier. Ils ne vous diront jamais que ça les dérange, en général ils diront même qu’ils s’en foutent, que c’est votre choix et qu’ils n’ont aucun soucis avec ça. Pourtant, je ressens bien à travers ces comportements une certaine forme de rejet, qui n’est pas forcément conscientisée. Comme si ma décision leur renvoyait le fait qu’ils ne sont pas végétariens et qu’ils ne se sentent absolument pas capables d’entamer cette démarche, même si au fond ils la trouvent juste. Vous pouvez donc faire ressortir chez certains, malgré vous et sans même rien dire, de la culpabilité et/ou le sentiment d’être remis en cause, quitte à ce qu’ils deviennent désagréables envers vous sans même que ce soit leur intention. Manque de bol pour moi, je suis vite sujette à l’émotivité, surtout lorsque ça vient de personnes qui comptent à mes yeux. Du coup, il m’est arrivé de me braquer, et de réagir à l’extrême en devenant quelque chose que je déteste : un végétarien intolérant. En fait je déteste l’intolérance en général. Chacun doit pouvoir faire ses choix en fonction de ce qu’il lui semble le mieux pour lui-même et sans être jugé. Y’a rien qui me fout plus en rogne que les personnes qui attaquent les autres pour des actes ou décisions qui ne les atteignent pas directement. Bref, Le mieux si recevez ce genre de réflexions, c’est de prendre sur vous (promis, je me soigne !), de ne pas relever et vous dire que ça n’a rien contre vous, et que ça finira par leur passer.

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En bref, acceptez le dialogue mais faites en sorte que tout ne tourne pas autour de ça et faites abstraction des petits pics qui peuvent vous toucher mais qui ne sont souvent pas véritablement méchants. Vous pourriez même être agréablement surpris comme je l’ai été, par des personnes de votre entourage qui vous félicitent de cette décision, voire même qui aimeraient en faire de même mais qui ne s’en sentent pas encore le courage… N’hésitez pas à leur apporter votre expérience, parler de vos ressentis sur cette démarche, comme j’ai essayé de le faire à travers cet article !

N’hésitez surtout pas à me partager vos expériences, avis, envies, doutes, coups de gueule ou quoi que ce soit sur le sujet, de façon à ce qu’on puisse échanger dessus 🙂

 

Tofu mariné au soja, miel, sésame, gingembre et ses légumes croquants

Tofu mariné au soja, miel, sésame, gingembre et ses légumes croquants

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Le tofu trouve de plus en plus sa place dans mon alimentation, de part son apport en protéines végétales et en « bonnes graisses ». Mais clairement, manger du tofu nature, ça n’a pas grand intérêt. Il faut donc prendre le temps de bien l’accommoder pour vraiment l’apprécier, et pour ça les marinades sont parfaites ! J’ai choisi ici une marinade aux saveurs asiatiques que j’adore. Avec des légumes croquants, on obtient un plat pleins de saveurs 🙂

Ingrédients pour 2 personnes:
🌸  200 g de tofu ferme
🌸  150 g de légumes pour wok surgelés
🌸  200 g d’haricots plats surgelés ou frais
🌸  1 c. à soupe d’huile de sésame
🌸  1/2 citron vert
🌸  1 c. à café de miel
🌸  1/2 c. à café de gingembre (en poudre ou frais râpé)
🌸  2 c. à soupe de sauce soja salée
🌸  1 gousse d’ail
🌸  Sel & poivre

Préparation :
1- Coupez votre tofu en dés, et placez ces derniers dans une assiette creuse. Ajoutez la sauce soja, le miel, le jus du 1/2 citron, l’huile de sésame et le gingembre. Mélangez et laissez mariner 30 minutes minimum, en mélangeant de temps en temps.
2- Pendant ce temps, préparez vos haricots plats : Dans une casserole, portez de l’eau à ébullition. Pendant ce temps, si vous utilisez des haricots plats frais, éboutez-les et lavez-les avant de les rincez . Taillez-les ensuite en tronçons réguliers puis plongez-les dans l’eau bouillante en comptant 10 minutes de cuisson puis égouttez-les. Le temps de cuisson des haricots plats surgelés est souvent plus court, référez-vous au sachet si vous en utilisez.
3- Pelez et hachez la gousse d’ail.
4- Mettez à chauffer une poêle antiadhésive (ou un wok) sur feu vif, et faîtes dorer vos dés de tofu (réservez la marinade) avec l’ail 2 minutes en les remuant. Réservez-les ensuite dans une assiette.
5- Dans cette même poêle, versez vos légumes pour wok encore surgelés et faites-les cuire 2 minutes à feu moyen. Ajoutez ensuite vos haricots plats cuits et poursuivez la cuisson 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez enfin vos dés de tofu, la marinade, 1/2 verre d’eau, le sel et le poivre, et laissez cuire encore 5 minutes à feu moyen.
6- Servez avec l’accompagnement de votre choix, du riz complet ou encore des nouilles chinoises.

Par portion : 256 kcal – 11L / 19G / 18P

Courge butternut farcie aux lentilles et à la feta

Courge butternut farcie aux lentilles et à la feta

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L’automne pointe doucement le bout de son nez,
et si je suis pas très enthousiaste à l’idée de ressortir vestes, manteaux & cie ❄, les légumes de saison eux me font carrément de l’oeil, les courges en tête ! Alors hop, pour cette première de la saison c’est la courge butternut que j’ai voulu malmener en cuisine. Son petit goût de noisette me fait fondre à chaque fois 🌰😍 Ayant l’habitude de la faire cuire au four avec juste de l’ail et du thym, j’avais envie cette fois de la farcir de façon à obtenir un plat tout-en-un bien complet ! Des lentilles parfumées, un peu de feta et voilà un repas végétarien équilibré, bien rassasiant et pleins de saveurs. Et en plus ça réchauffe !

Ingrédients pour 2 personnes :
🌸 1 petite courge butternut d’1 kg environ
🌸 100 g de lentilles vertes
🌸 1 pincée de thym séché
🌸 1 oignon
🌸 1 carotte
🌸 1 c. à café d’huile d’olive
🌸 1 c. à soupe de double concentré de tomate
🌸 1/2 c. à café de curcuma en poudre
🌸 1/2 c. à café de gingembre en poudre
🌸 1/2 botte de persil frais
🌸 40 g de feta
🌸 Sel & poivre

Préparation :
1- Préchauffez votre four à 180°C.
2- Pelez et émincez votre oignon ainsi que la gousse d’ail. Pelez et coupez votre carotte en petits dés. Rincez et hachez le persil. Réservez.
3- Coupez votre courge en deux dans le sens de la longueur et retirez les graines. Parsemez vos demi courges de thym et déposez-les sur une plaque allant au four chair vers le haut. Une fois le four chaud, enfournez pour 40 minutes.
4- Faites chauffer l’huile d’olive dans une poêle et ajoutez-y les oignons émincés. Faites cuire à feu vif durant 2 minutes avant d’ajouter les carottes et l’ail. Poursuivez la cuisson à feu moyen en remuant régulièrement.
5- Rincez vos lentilles et versez-les dans cette même poêle avec 300 ml d’eau (soit environ 2 verres), le curcuma, le gingembre, le double concentré de tomate, le persil, le sel et le poivre. Bien mélangez, et laissez cuire 30 minutes à couvert sur feu doux. Remuez de temps en temps, et ajoutez de l’eau durant la cuisson si nécessaire, notamment si ça accroche. A la fin des 30 minutes, l’eau doit être entièrement absorbée.
6- Lorsque la cuisson au four des courges est terminée, sortez ces dernières (sans éteindre le four pour autant). Creusez-les légèrement en retirant de la chair, en veillant à laisser un bon centimètre sur les bords.
7- Écrasez la chair récoltée avec une fourchette, avant de la mélanger à vos lentilles. Garnissez de ce mélange vos demi courges creusées. Parsemez-les de feta émiettée, et enfournez de nouveau pour 20 minutes. Dégustez !

Par portion : 428 kcal – 3L / 81G / 23P

Chili sin carne

Chili sin carne

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Fan du chili con carne, il était temps pour moi de m’essayer à la version végétarienne de ce classique de la cuisine mexicaine : le chili sin carne, à savoir la version « sans » viande ! Etant déjà adepte des protéines de soja, celles-ci se fondent à merveille dans cette recette. L’illusion est parfaite et le goût du chili est bien là !

Ingrédients pour 4 personnes:
🌸 100 g de protéines de soja texturées
🌸 1 poivron rouge
🌸 1 poivron vert
🌸 2 oignons
🌸 1 grosse boîte de tomates entières pelées (800 g)
🌸 1 grosse boîte d’haricots rouges (500 g poids net égoutté)
🌸 Mélange d’épices à chili (quantité selon votre goût)
🌸 Une petite boîte de maïs (140 g)
🌸 1 c. à café d’huile d’olive
🌸 Sel & poivre

Préparation :
1- Portez à ébullition un demi-litre d’eau bouillante. Versez ce bouillon chaud sur les protéines de soja, et laissez ces dernières se réhydrater durant environ 10 minutes. Égouttez et réservez.
2- Rincez, épépinez et coupez en lamelles les poivrons. Pelez et émincez l’oignon. Dans une poêle, faîtes-le revenir deux minutes dans l’huile chaude en remuant régulièrement. Ajoutez ensuite les poivrons et continuez la cuisson durant 8 minutes.
3- Ajoutez les tomates pelées, les protéines de soja, les épices à chili, le sel et poivre. Mélangez et laissez mijoter 30 minutes à couvert.
4- Ajoutez ensuite les haricots rouges et le maïs égouttés, mélangez, et laissez à nouveau mijoter 5 minutes à découvert.
5- Servez avec du riz complet, une tortilla à la farine complète ou de la salade selon votre faim.

Par portion (x4) : 346 kcal – 6L / 36G / 28P

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Semoule aux légumes d’été et pois chiches rôtis

Semoule aux légumes d’été et pois chiches rôtis

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Encore une fois, je suis rentrée de chez mes parents les bras chargés de légumes de saison 🍆🥒🍅 ! Ce n’est pas pour me déplaire bien sûr, mais j’avais envie de varier un peu de ma ratatouille, même si je l’adore ! J’ai eu alors l’idée de les rôtir au four, un mode de cuisson que j’utilise plus en hiver ☃️. Néanmoins, cela va à ravir aux légumes du soleil 🌞 ! J’ai hésité entre les manger en salade 🍃, avec un filet de vinaigre balsamique, mais mon cœur a flanché pour une sorte de couscous végétarien, servis avec de la semoule complète. En dehors de la découpe des légumes, c’est une recette rapide à réaliser, très simple, parfumée et aussi ultra saine. Mon homme a validé totalement, même s’il n’a pas pu s’empêcher d’ajouter « Avec des merguez ça irait tellement bien aussi »… Dur dur la transition vers le végétarisme 😉

Les ingrédients pour 4 personnes:
🌸 200 g de couscous de blé complet (pesé cru)
🌸 1 boîte de 265 g de pois chiches poids net égoutté
🌸 3 tomates
🌸 1 aubergine
🌸 2 courgettes
🌸 1 poivron rouge
🌸 3 gousses d’ail
🌸 2 oignons
🌸 4 branches de thym frais
🌸 1 c. à café de paprika
🌸 1 c. à café de curcuma
🌸 1/2 c. à café de cumin
🌸 2 c. à soupe d’huile d’olive
🌸 Sel & poivre

Préparation :
1- Préchauffez votre four à 180°C.
2- Pelez et émincez les oignons. Émincez et coupez grossièrement les gousses d’ail en morceaux. Rincez les courgettes et l’aubergine, coupez les en dès, en tranches ou en lanières. Rincez et coupez les tomates en tranches ou en cubes grossiers. Rincez, épépinez et coupez le poivron en lanières.
3- Dans un grand plat à gratin (j’ai utilisé deux plats personnellement), déposez vos légumes découpés et ajoutez l’huile d’olive, le sel et le poivre. Bien mélangez avant d’enfourner pour 40 minutes de cuisson.
4- Pendant ce temps, égouttez vos pois chiches, rincez-les et égouttez-les à nouveau. Dans un bol, mélangez les pois chiches avec les épices.
5- Au terme de la cuisson, ajoutez à vos légumes les pois chiches aux épices, ainsi que le thym. Bien mélangez, et enfournez à nouveau pour 20 minutes.
6- Pendant ce temps, faites cuire votre semoule : Déposez-la dans un plat, et portez à ébullition 200 ml d’eau salée. Versez alors l’eau sur la semoule, couvrez avec un torchon et laissez gonfler 10 minutes. Égrenez ensuite votre semoule avec une fourchette.
7- Une fois les légumes cuits, servez-les aussitôt avec la semoule.

Total recette : 1572 kcal – 34L / 265G / 67P
Par portion (X4) : 393 kcal – 9L / 66G / 17P

Clafoutis aux courgettes, feta et tomates cerises

Clafoutis aux courgettes, feta et tomates cerises

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Encore un bon plat d’été ! J’espère que vous aimez ça autant que moi 😉 🍅🌱 Je fais rarement des clafoutis salés, à tord car c’est excellent, léger, sain et adaptable selon ce que l’on a sous la main. Je pense en refaire plus régulièrement. Voilà, un bon plat veggie parfait pour le soir accompagné d’une salade !

Ingrédients pour 4 personnes :
🌸 2 courgettes moyennes (environ 500 g)
🌸 150 g de tomates cerise
🌸 2 oignons
🌸 1 gousse d’ail
🌸 1/2 botte de persil frais
🌸 1 c. à café d’origan séché
🌸 3 œufs
🌸 200 ml de lait d’amande non sucré (ou autre lait de votre choix)
🌸 2 c. à soupe de crème fraîche légère à 4% de MG
🌸 80 g de farine complète (ou autre farine)
🌸 80 g de feta (ici fromage de brebis allégé Salakis®)
🌸 2 c. à soupe d’huile d’olive
🌸 Sel & poivre

Préparation :
1- Préchauffez votre four à 180°C.
2- Rincez les courgettes, retirez les extrémités et coupez les en cubes. Réservez.
3- Pelez et émincez l’oignon et la gousse d’ail. Rincez et ciselez finement le persil.
4- Dans une poêle antiadhésive, faite revenir les courgettes, les oignons, l’ail et le persil dans 1 c. à soupe d’huile chaude durant 8 minutes à feu moyen, tout en mélangeant régulièrement.
5- Avec la seconde c. à soupe d’huile d’olive, graissez un plat à gratin et versez-y uniformément vos légumes. Déposez par dessus la feta coupée en cubes ainsi que les tomates cerise entières et préalablement rincées.
6- Dans un saladier, battez ensemble la farine, la pincée de sel et de poivre avec les œufs. Ajoutez ensuite la crème et le lait, et mélangez une dernière fois jusqu’à l’obtention d’une préparation homogène. Versez-la dans votre plat à gratin sur vos légumes et le fromage.
7- Parsemez d’origan, et enfournez pour 45 minutes de cuisson environ (variable selon les fours, chez moi ce fut 1 heure). Servez chaud, tiède ou froid !

Total recette : 1089 kcal – 51L / 98G / 61P
Par portion (X4) : 272 kcal – 13L / 24G / 15P

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